Un rendez-vous mensuel - Julie Corrales

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Un rendez-vous mensuel

Un rendez-vous mensuel - Julie Corrales

Avec quelques amis, nous avons l’habitude de nous voir le dernier vendredi de chaque mois. Nous nous connaissons depuis que nous avons fait nos études, et nous avons gardé des liens amicaux très forts. Mylène et Cindy habitent dans le même quartier. Elles ont inscrit leurs enfants dans la même école, elles se voient presque tous les jours. De nous tous, elles étaient les plus proches, car elles étaient dans un appartement en colocation, avec d’autres étudiantes et étudiants. John avait pu s’installer dans la chambre de sa tante, pendant qu’il était à l’université, il avait eu moins de frais que nous en loyer. Tom avait été employé, dès qu’il avait eu son diplôme, par une entreprise pour laquelle il souhaitait travailler depuis qu’il avait commencé à approfondir le domaine qu’il avait choisie. Lily et moi étions déjà amies, avant de rencontrer les autres membres de notre groupe.

Récemment, elle m’avait demandé de lui recommander une compagnie de remplacement toiture Boucherville, pour sa cousine Sophie. Quand elle avait eu ses problèmes de dos, et qu’elle ne pouvait plus rien porter sous peine d’avoir une nouvelle opération, je lui avais amené ses courses et j’avais veillé à ce que son logement reste propre et ordonné. De même, lors de mon entorse à la cheville, l’hiver dernier, elle m’avait soutenue. Nous savons que nous pouvons compter sur notre amitié, en cas de problème, ce qui a rassuré mes parents lorsque j’ai étudié loin de la maison familiale. Dès leur première rencontre avec mon amie, ils ont constaté qu’elle était sérieuse et sympathique. Depuis toutes ces années, nous n’avons jamais eu à nous plaindre l’une de l’autre. Comme tous les vendredis, j’avais donc hâte de tous les revoir.

Je n’avais pas prévu que je devrais passer chez un fleuriste, pour une commande urgente que je devais faire parvenir à une tante. Mon véhicule ne voulut plus démarrer et j’ai appelé un garagiste pour qu’il vienne le chercher et le réparer. Sans mon automobile, je ne pouvais plus aller au restaurant, j’ai donc prévenu mes amis que je ne serais pas là. Un afflux de messages me parvint, une minute après que j’ai envoyé le mien. Sabrina passerait me prendre, c’était convenu, et Judith me ramènerait. Je ne pouvais pas annuler cette soirée, comme tous me le firent remarquer. Comme toujours, notre groupe a trouvé une solution pour que nous puissions tous être présents à notre réunion mensuelle.